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Caprices et petites lubies de nos élus

Le député socialiste et proche de Ségolène Royal, Julien Dray, a de petits soucis. En 1999, Il a acheté une montre, dit « à complication », d’une valeur de 38 000 euros. Soit. Après tout, s’il a les moyens de ses pulsions… Sauf que cet acheteur compulsif aurait payé une partie en liquide et une partie par carte bancaire. Et cela est illégal et suspicieux.

Toutefois, l’enquête préliminaire avait finalement été classée sans que Julien Dray ne soit inquiété par la justice.
Mais le 19 décembre dernier, le domicile parisien de Julien Dray a été perquisitionné dans le cadre d’une enquête préliminaire du parquet de Paris sur des mouvements de fonds suspects à partir de comptes des Parrains de SOS Racisme et de l’organisation lycéenne Fidl.

En gardant bien loin de lui l’idée de bafouer le principe de la présomption d’innocence, Jean-François Probst, ancien conseiller de Tiberi, Pasqua et Chirac, profite de cette occasion pour livrer quelques anecdotes sur les caprices juste coûteux et même parfois crapuleux de nos élus. Sarkozy, Mitterand, Balkany, Chirac, Dati, Yade, Pasqua ou Boucheron : et oui, à droite comme à gauche, on cède parfois à la tentation !

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