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Et Fadela s'amarra à l'UMP...
Dix-huit mois. C’est le temps qu’il aura fallu pour assagir Fadela Amara. Face caméra, la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville semble heureuse sous la tutelle de Brice Hortefeux, son ancien adversaire auvergnat, aujourd’hui ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Totalement dévouée à son président Nicolas Sarkozy. Douce avec tous les ministres, y compris ceux qui radinent sur le plan banlieue. Pas même rancunière face aux attaques de Yazid Sabeg, le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances.
Notre ministre « d’ouverture », très connue pour ne pas mâcher ses mots, nous fait quand même le plaisir de lâcher quelques noms et de s’engager fermement sur des mesures comme le « bouclier social ».
Auteur d’un livre sur "Les dames du président", l’ex-RPR Jean-François Probst raconte à Bakchich pourquoi il aime Fadela Amara. Et en particulier ce parler "cash" qui fait trembler les conseils des ministres.
Ecoutez-le : l’air de rien, il fait (…)




