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Et Fadela s'amarra à l'UMP...

Dix-huit mois. C’est le temps qu’il aura fallu pour assagir Fadela Amara. Face caméra, la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville semble heureuse sous la tutelle de Brice Hortefeux, son ancien adversaire auvergnat, aujourd’hui ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. Totalement dévouée à son président Nicolas Sarkozy. Douce avec tous les ministres, y compris ceux qui radinent sur le plan banlieue. Pas même rancunière face aux attaques de Yazid Sabeg, le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances.
Notre ministre « d’ouverture », très connue pour ne pas mâcher ses mots, nous fait quand même le plaisir de lâcher quelques noms et de s’engager fermement sur des mesures comme le « bouclier social ».


La secrétaire d’Etat à la politique de la ville vient de reporter un déplacement à Sarcelles prévu mercredi soir. Mais son équipe veille de très près à son image en banlieue.
Chaque matin, j’aime bien naviguer sur les sites Internet de notre fonction publique. Car avec le web on peut vérifier si le discours et les théories de nos fonctionnaires, sont bien mis en pratique. Il y a un site pour lequel j’ai beaucoup (…)

Pour financer son Plan Banlieue annoncé le 8 février, la secrétaire d’Etat à la Ville fait la tournée des ministères et des popotes afin de trouver quelques sous. La moisson est maigre, surtout du côté de Bercy et des (…)
Fadela Amara et son blog Méchant Loup. La secrétaire d’Etat à la Ville Fadela Amara mène depuis l’été deux communications Internet distinctes. L’une sur Skyblog pour discuter les yeux dans les yeux avec la caillera, et l’autre avec un blog très (…)
Le plan concocté par Fadela Amara, qui sera annoncé le vendredi 8 février, a été reprisé par l’Elysée. A l’arrivée : peu d’argent et beaucoup de bla-bla

Auteur d’un livre sur "Les dames du président", l’ex-RPR Jean-François Probst raconte à Bakchich pourquoi il aime Fadela Amara. Et en particulier ce parler "cash" qui fait trembler les conseils des ministres.

Ecoutez-le : l’air de rien, il fait (…)