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L'OAS rincée par la République

Quatre ans après la loi du 23 février 2005, qui avait osé promulgué "le rôle positif de la colonisation", on aurait pu croire que c’en était fini des réminiscences. Malgré le retrait de l’alinéa polémique de l’article 4 par Chirac en 2006, on s’aperçoit qu’un arsenal législatif est finalement passé quasi incognito. Zoom sur l’article 13“Peuvent demander le bénéfice d’une indemnisation forfaitaire les personnes de nationalité française (..) en relation directe avec les événements d’Algérie pendant la période du 31 octobre 1954 au 3 juillet 1962, de condamnations ou de sanctions amnistiées, de mesures administratives d’expulsion, d’internement ou d’assignation à résidence, ayant de ce fait dû cesser leur activité professionnelle”. En clair, cette loi bénéficie aux anciens de l’OAS qui ont du cesser de travailler pour s’être opposé aux forces régulières !! De Gaulle en mangerait sa casquette.

Une association et un homme ont particulièrement oeuvré. Philippe de Massey, français de métropole, ancien engagé volontaire dans les parachutistes en Algérie. Il a, pour le compte de l’ADIMAD - Une association créee par le général Salan et défendant les anciens de l’OAS- battu le pavé pendant quatorze ans pour obtenir des allocations substancielles. Il nous a accordé un entretien.

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Ex-OAS, ancien FN, le cadre du PS marseillais soutient Ségolène.
Le journaliste du Monde Jean-Pierre Tuquoi publie « Paris-Alger, couple infernal » (ed. Grasset), un essai très personnel sur les relations entre nos deux pays. Alors que Nicolas Sarkozy entame une visite d’État en Algérie, la conclusion de l’ouvrage (…)

Il y a 50 ans pile-poil, la France lançait sa première bombe atomique au fin fond saharien de sa colonie d’alors. Aujourd’hui encore, les Algériens de Reggane en subissent les conséquences.

Avec 140 milliards de dollars, l’Algérie affichait les réserves de change les plus élevées du monde arabe. Un bénef dont les salariés du privé et et les petits fonctionnaires voient pas bezef’.