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Bakchich, c'est tout... ce que Val déteste
Philippe Val a accordé une longue interview au journal Sud-Ouest daté du 1er décembre. Entre autres considérations sur la situation de France-Inter et ses ambitions pour la radio publique, qui intéressent les contribuables, Val répond à une question sur Bakchich. Extrait.
Sud-Ouest : Vous aviez une réputation sulfureuse et six mois après tout paraît calme, c’est vous qui avez changé…
Philippe Val : Je pense qu’une partie de la station ne me connaissait pas bien, et c’est surtout l’extérieur qui a foutu le feu, avec une campagne de presse un peu violente qui a inquiété les gens. Mais moi je suis toujours resté le même.
Vous n’avez pas que des amis à l’extérieur : « Bakchich », par exemple ?
Non, je suis en procès avec eux. C’est tout ce que je déteste.
Pourquoi ?
Parce que ça ne respecte pas certaines règles démocratiques qui me semblent nécessaires.
Quelles règles ?
Je n’aime pas les attaques à la personne, je n’aime pas le mensonge, parce que dans l’espace public, en démocratie, on a un devoir de vérité. Ce qui fait une dictature c’est que dans l’espace public, la vérité n’est pas un devoir, la propagande, la délation sont institutionnelles, la vie privée n’est plus protégée. Donc, je suis très pointilleux là-dessus même si dans la fougue de ma jeunesse j’ai pu transgresser ça par moments…
(…)
Rions un peu en attendant le consensus
Bakchich est bien ébahi d’apprendre qu’il ne "respecte pas certaines règles démocratiques" dont Philippe Val est l’heureux arbitre omniscient.
Mais puisque l’outrance se passe de commentaires, mieux vaut rire de cet acharnement. Aussi voici, en images, un lointain moment où Val, en duo avec Patrick Font "dans la fougue de sa jeunesse, transgressait"… ce qu’il défend aujourd’hui.
"Je fais de la politique, je renvois des ascenseurs…"
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