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Bien-euro dirigeants franco-allemands

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Les week-end se suivent et ne ressemblent pas à de joyeuses noces entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Après un premier rendez vous glacial le dimanche 9 octobre, le couple franco-allemand a remis le couvert ce 23 octobre. Sans plus de succès. Les mots n’ont quasi pas changé. Les maux non plus. Sarko Ier professe toujours que « la détermination est totale pour apporter des réponses communes, ambitieuses et durables sur tous les sujets auxquels on est confronté ». Avec moins d’emphase la chancelière se contente d’épaissir le brouillard. « Il n’y aura pas de décision aujourd’hui, mais des préparatifs importants avant mercredi ».

Bref rien de concret et pour les avides et bienaimés lecteurs de Bakchich cela n’a rien d’étonnant.

L’Allemagne comme nous l’avons décrit ici, en a plus que souper de jouer au porte monnaie de l’Europe et l’exaspération teutonne est désormais fort visible !

La chancelière a fort clairement posé ses conditions quant à un renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF)….et signé la fin de la cavalerie, que ce soit pour les banques ou les Etats.
Une grosse dragée que Sarko Ier - à la tête de l’un des pays les plus endettés de la zone…et dont les banques sont les plus "cavalières"- a du mal à avaler.

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Et si les voisins d’outre Rhin en avaient soupé de renflouer l’Europe ? Les signes avant coureurs d’une exaspération germanique affleurent, en même temps que la rumeur du retour au Mark. Acht (…)

Discipline olympique, la cavalerie est avant tout un art européen. Et dans la crise financière actuelle, les Etats font montre de leur talent en ce sport si difficile. Gare quand même à la chute.