Bakchich
Bakchich

Conte Japonais / Nicolas Beau

10 avril à 11h50
Alors elle est où cette « preuve formelle » du compte japonais de Jacques Chirac ? Combien de fois, les lecteurs chevronnés de notre enquête, nos collègues journalistes parisiens, nous l’on posée cette question, soit directement, soit à travers leurs recensions de L’Incroyable histoire… ? Dix, vingt, cinquante fois ? En tous les cas, à l’autre bout de la planète, dans l’archipel de rêve que l’on appelle (...)  ...LIRE LA SUITE

28 mars à 17h01
Rendez-vous à RFO, la radio publique d’outre-mer, pour l’enregistrement d’une interview diffusée dans l’émission Paris-sur-Plage. Le directeur de la rédaction qui mène lui-même l’entretien, n’est pas très à l’aise. Le programme est écouté à Papeete et nous devons aborder la piste tahitienne dans l’affaire japonaise. Il craint des représailles du pouvoir de « papa » Flosse. Le journaliste ultra-marin en fait (...)  ...LIRE LA SUITE

26 mars à 09h58
Jeudi 20 mars, jour de la sortie de « l’incroyable histoire du compte japonais », Jacques Chirac déjeunait – ironie du sort – dans le célèbre restaurant nippon le Benkay, près de la tour Eiffel. L’ex-Chef de l’État avait-il besoin de réconfort ? À chaque fois que Jacques Chirac se retrouve face à l’adversité, c’est en terre japonaise qu’il trouve un peu de baume au cœur. Aussi populaire que Mick Jagger ou (...)  ...LIRE LA SUITE

24 mars à 18h30
L’éditeur est content, nous sommes passés, jeudi soir, chez Ruquier. Comme disait notre ami BHL, sujet de notre précédent livre à Olivier et moi (Une imposture française), Ardisson aujourd’hui, c’est l’équivalent de Bernard Pivot. Notre spécialiste du romanquète est le grand pote d’Ardisson qui l’invite à chacun de ces livres. Et Ardisson a dit des horreurs sur nous à l’époque, pour faire plaisir à son ami (...)  ...LIRE LA SUITE

23 mars à 16h57
Loïse, 8 ans et demi, aura été la première lectrice à détecter une coquille dans le livre. L’erreur s’était glissée page 22, dans la description du siège des services secrets français. La DGSE a été surnommé « La piscine », parce que ces hauts murs jouxtent, non pas la piscine Georges-Hermant comme indiquée dans la première édition de l’ouvrage, mais le bassin Georges-Valleray. Les espions assermentés… et les (...)  ...LIRE LA SUITE