Les crises de panique ne s’arrêtèrent pas. Je n’étais plus promis à l’avenir que j’imaginais : continuer sur ma lancée, ajouter des rouages à la mécanique complexe du reportage pour atteindre un niveau d’éponge à événement, de mise en perspective, de décryptage de paradoxes, de théâtres d’ombres, de guetteur (...)
Finalement, on m’envoya au Kosovo, six semaines plus tard : le principal avait été écrit, le pays s’installait dans la routine. Je fis la route avec une vieille consoeur depuis le Monténégro qui m’avait troublé lors du dîner la veille où chacun raconta son passé, elle ancienne mao, moi ayant reçu une (...)
Tous mes emmerdes ont commencé après le Mondial 98. Ils ont un lieu : les Balkans, prélude à un calvaire parisien sans fin où j’ai perdu honneur, dignité et santé.
Le Joueur avait joué pendant le Mondial et s’était brillamment distingué. Je l’avais adoré. Pour son jeu, ses prouesses et l’espoir qu’il (...)
Sans souci du Lacan dira-t-on, l’exégète de Freud de l’après-guerre n’hésitait pas à écrire : « La femme n’existe pas… ». Sa façon de dire, en plus brutal, « la femme est un homme comme un autre ». C’est à cet état des choses que, d’une parité l’autre, les femmes qui sont notre avenir, s’accrochent. Pour (...)
Dans ces conditions où le ballon accomplit de tels miracles avec toutes les surfaces du corps du Joueur, comment ne pourrait-on pas à la comparer à la Terre soumises à l’érotisme de 22 amateurs pourvoyeurs de hasards, de techniques, de forces et de trajectoires ? Sauf que le ballon et le Joueur (...)