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Commentaires d’un vieux dégueulasse sur le règlement de vérification du sexe de la FIFA…
Interrogé il y a quelques années sur l’évolution du football féminin, Sepp le Couillu alias Sepp Blatter, s’était laissé aller à quelques considérations esthétiques du meilleur goût sur la coupe ringarde des shorts proposés par les équipementiers sportifs, inadaptée de son point de vue, à l’anatomie de ces charmantes demoiselles du ballon rond. Cette fois, c’est son grand chambellan qui s’y colle. Le Jérôme Valcke qu’on ne présente plus, vient en effet de franchir une étape supplémentaire dans le voyeurisme et le machisme à la sauce zurichoise.
Le 22 juin 2011, en signant la circulaire n°1266 destinée à détourner l’attention des médias de la tragédie des matches truqués qui explosent ‘worldwide’ malgré les hochets anti-triche de la FIFA et de l’UEFA, Jérôme Valcke, pour notre plus grand plaisir, en a rajouté dans le salace :
au diable le short qui faisait fantasmer son boss ! c’est ce qui est dessous qui compte, comme le laisse clairement entendre la dernière création de l’esprit des deux esthètes de la FIFA, à savoir, le règlement de la FIFA en matière de vérification du sexe, qu’accompagne la bafouille de son Secrétaire Général.
De l’importance de la vérification du sexe
Il faut dire que les compères n’y sont pas allés de main morte : « les femmes participent à des compétitions de la FIFA distinctes de celles des hommes. Cette distinction doit être conservée et protégée…..Les hormones androgènes ont un potentiel d’amélioration des performances notamment en matière de force, de puissance et de vitesse qui peut constituer un avantage dans le football et influer sur les résultats d’un match. La vérification du sexe revêt donc une importance particulière… ».
Ceux qui croyaient que les deux bougres avaient été impressionnées par les performances des participantes à la dernière Coupe du Monde féminine dont nos Bleues si sympathiques, ont donc tout faux. Au lieu de cela, la circulaire n° 1266 nous révèle que les deux maîtres à penser de la FIFA sont rongés par l’insupportable soupçon qu’un certain nombre d’entre-elles auraient pu plutôt être mon neveu que ma nièce ! Damned mais jusqu’où s’arrêteront-ils ? La parade ne s’est pas fait attendre : Un comité d’experts indépendants composé d’un gynécologue, d’un généticien et d’un endocrinologue nommés pour 3 ans par la Commission médicale de la FIFA va remettre tout ce petit monde dans le droit chemin…
Ne jamais maudire le gazon
La demande de vérification du sexe par une association s’estimant lésée doit toutefois prendre la forme d’une réclamation fondée, quant à la participation d’une adversaire à forte pomme d’Adam et faible poitrine. Et c’est Jérôme Valcke qui jugera de la validité de la réclamation, sur la forme, mais aussi sur le fond et les « preuves » apportées. Ça promet des scoops pas piqués des vers…
Et les fédérations nationales sont priées de prendre une part active au ménage : « chaque association doit s’assurer du sexe de tous les joueurs (joueuses) envisagés pour la sélection, en étudiant activement toute déviance dans les caractéristiques sexuelles secondaires… » . Bref, sans oser l’affirmer, ce qu’ils veulent et nous autres amateurs de foot-spectacle Dieu sait qu’on les comprend, c’est le retour – ou l’arrivée - sur le gazon de créatures à la plastique de rêve portant le short bien coupé de manière délicieusement suggestive. De Sepp, on peut tout dire, sauf qu’il n’a pas de suite dans les idées…
D’ailleurs afin de se faire pardonner son obsession pour la croupe galbée des joueuses, il a demandé à Jérôme Valcke d’en rajouter une couche dans la calinothérapie.
Un guide pour la forme des joueuses
C’est chose faite avec la circulaire n° 1271 du 21 juillet qui accompagne la brochure « forme et santé de la joueuse de football – un guide pour joueuses et entraîneurs ». publiée à l’occasion de la Coupe du Monde féminine en Allemagne le mois dernier.
Connaissant les loustics, on s’étonne même qu’il ait laissé le mot ‘forme’ au singulier. On comprend mieux pourquoi, en consultant le très « girly » opuscule qui présente, entre autres, un nouveau test pouvant être pratiqué sur le bord du terrain pour détecter… une éventuelle commotion cérébrale chez une joueuse blessée à la tête !
Une blessure qui résulte souvent d’un duel « viril » comme les qualifient les commentateurs. Des bagarres stupides causées par un excès d’hormones mâles et dont la fréquence devrait précisément chuter après d’opportunes vérification du sexe des belligérantes. CQFD
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